Sun Ship

Franpi, photographe et chroniqueur musical de Rouen, aime la photo, les concerts, les photos de concerts, la bière, les photos de bière, le Nord, les photos du nord, Frank Zappa et les photos de Frank Zappa, ah, non, il est mort.

20 juillet 2009

Deux ans...

C'est marrant l'histoire d'un blog parfois. Sun Ship a deux ans aujourd'hui... Je sais que beaucoup de fidèles sont là depuis le début, et peuvent témoigner de la vaste blague qu'il constituait en 2007, à une époque où la photo n'était que la seule motivation, pensant avoir ranger le rôle de critique musical bien loin derrière moi... Pour les autres, un bout d'historique est ...
Musique. Je pensais en créant ce blog que cela n'allait être qu'un sujet parmi d'autres, et c'est devenu le sujet central.. Et puis il y a eu la situation politique aussi. J'avais juré que je parlerai pas politique sur ce blog car je l'avais trop fait dans le passé et que je savais cela vain... Et puis il y a ce contexte qui se surpasse à la fois dans la haine de la Culture et dans la banalisation de la haine de la Liberté d'expression. Pas de celles qui fait hurler à la censure qui prend sur le Net de bien polymorphe appréciation. Mais de celles qui fait s'éteindre peu à peu la voix de ceux qui essayent de sortir du factuel, de l'anecdote, du Café du Commerce et de la défense pavlovienne de l'ordre établi... Alors ça m'arrive, de m'énerver un peu...
Mais comme dirait Zappa, "Music is the Best" et j'ai replongé profond. Tellement profond d'ailleurs que Citizen Jazz accueille désormais certaines chroniques. Il y a d'ailleurs des chroniques de disques qui sont sorti ce jour... Si le coeur vous en dit
Tout cela est un vrai plaisir... Partagé, d'ailleurs, puisqu'en un an, Sun Ship est passé de 9900 visiteurs simples à plus de 30.000. Pour presque 75.000 pages visitées. C'est sans doute rien du tout (et je ne suis pas sur que cela mérite plus...), mais c'est un bonheur que de se sentir un peu lu...
C'est ce bonheur d'écrire quasiment tous les jours que j'essaie de transmettre. Je ne sais pas encore quels changements interviendront dans cette troisième année qui débute... Mais ce qui est sur, c'est que je n'ai pas envie d'arrêter !

Et une photo qui n'a strictement rien à voir...

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18 juillet 2009

Fermeture pour cause de congés annuels

Voir en Ardèche si l'herbe est plus verte qu'ici (sur le plateau tout du moins), j'attends cela depuis des semaines. Des semaines que l'appareil photo dort au fond du sac et ne demande qu'à revoir la lumière. Je ne puis le retenir plus longtemps !
Je vais cette nuit mettre le blog en sommeil un peu plus de 15 jours, en fermant les commentaires pour n'avoir rien à m'occuper, même pas du Net ! Juste les ballades, le soleil et les pierres ! restez cependant vigilant, puisqu'il y aura un dernier billet lundi prochain...
A bientôt !

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Franck Médioni - Ascension, Tombeau de John Coltrane

Rendre hommage à John Coltrane sans en jouer une note mais en s'inspirant de cette "vibration première", de cette quête sans repos d'une musique de "l'infini intérieur" que Coltrane lançait aux étoiles est une gageure qu'il convenait de ne pas louper. Pari réussi.
Entouré d'un quartet sans saxophone, encadré par l'incandescence de la contrebasse de Tchamitchian et la fougue de Sylvain Kassap aux clarinettes, c'est dans cette aventure que Franck Médioni s'est lancé en écrivant un long poème en hommage à Coltrane, dit par le comédien Denis Lavant... Cette idée de poème est venu au journaliste de France Musique après le succès du chouette bouquin  "John Coltrane, 80 musiciens témoignent". Un poème biographique qui cherche, comme Coltrane le fit toute sa carrière, l'intensité du son et de la matière.
Impressionnant Lavant, d'ailleurs, qui vit le beau texte de Médioni sur une lame de rasoir dressée entre le feu et le vide, musicien à part entière, dont le ton et la scansion rajoute à la furie free qui dirige le combo. L'axe majeur de l'album est celui qui se créé naturellement entre Kassap et un Tchamitchian absolument remarquable dans la variation de son jeu, mais chacun des protagonistes laisse s'épancher une force musicale dans cette roche musicale en fusion. Une fusion déclenchée par l'âme musicale de Coltrane, Prométhée parmi les prométhéens...
.Le disque s'ouvre sur un thème cabossé du génial Albert Ayler justement intitulé "For John Coltrane" que le trop rare Sylvain Kassap, amène à ébulition grâce à ces traits de clarinettes vibratiles, tout aussi telluriques que la section rythmique. Une section rythmique où l'excellent batteur Ramon Lopez qui accompagne Joachim Kuhn dans Kalimba rajoute à cette sorte de communion incantatoire à l'oeuvre et à l'âme de Coltrane qui reste comme un une référence dont l'absence ne sut jamais être comblé et dont la persistance musicale ne c'est jamais tari.
"Ascension, Tombeau de John Coltrane" est une oeuvre dense, sorti chez Rogue-Art, qui bouge l'auditeur dans une alchimie sonore qui laisse espérer, dans la crudité de sa force que l'ombre de Coltrane plane encore très longtemps sur les forces cosmiques de la musique...

Et une photo qui n'a strictement rien à voir...

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16 juillet 2009

Rentabilité...

Africolor est un festival remarquable, qui cherche toujours une programmation ouverte, chercheuse, défricheuse, sans autre motivation que la découverte et le plaisir de défendre des musiques conscientes et éveillées à l'autre. 20 ans que cela dure sans anicroches, et de novembre à décembre, c'est toute la Seine Saint Denis et l'ensemble des festivaliers qui vont vibre au son d'une musique d'une fabuleuse qualité, toute tournée vers la découverte et l'échange... Au programme cette année, Staff Benda Bilili qui reste une des fantastique découverte du moment, le bruit du [sign] ou encore Ze Jam Afane... Bref, une programmation éclectique, à la fois populaire et pointue.
Voilà, le festival aura lieu, pour le bonheur de tous ceux qui aiment la musique vivante, mais pour combien de temps au vu des baisses des subventions ?
Je reste sans voix lorsque je lis la newsletter du festival que je viens de recevoir : "Mercredi 15 juillet, la programmation d’Africolor 2009 est bouclée. On s’apprête à la mettre en ligne. Le festival se présente bien malgré la baisse des subventions de l’Etat et l’arrêt de l’aide du CNV (le Centre National des Variétés). (...) ce regroupement des entrepreneurs de spectacles a décidé de nous exclure, avec bien d’autres « petits » festivals défricheurs, de toute demande, considérant notre démarche de découverte des artistes émergents peu « rentable » et trop culturelle."
Qui sont ces gens ? de quel droit, au nom de quelle idéologie absolument détestable se permettent-ils de juger ? Au nom de quelle culture de cuistre on se permet d'exclure un festival au prétexte qu'il ne tombe pas dans le haut-le-coeur populiste des artistes de la liste-qui-plait-au-public-qui-a-toujours-raison ? "Trop Culturelle ?" mais ça veut dire quoi ? Capable de transcender et de conquérir de nouveau public ? Pas frileux ? respectueux des auditeurs ?
On aimerait entendre notre ministre en papier bible sur toutes ces questions. Mais bien entendu, il est tellement plus profitable d'instrumentaliser le rap français et de parler de sa passion récente pour l'oeuvre inestimable d'Alain Souchon en signant des chèques à Jauni...

Et une photo qui n'a presque rien à voir...

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Kumquat aux Terrasses

Kumquat, intutile de le présenter aux habitués de ce blog, c'est un groupe qui a fleuri ses pages quasiment depuis la création du blog ! Kumquat, dont j'avais eu l'insigne honneur de participer à la photo de la pochette a fait beaucoup de chemin depuis, et c'est un vrai plaisir de les retrouver.
Mes potes de Kumquat, et leur jazz-rauque sorti des cuisines mal éclairées du guitariste Sylvain Choinier sera en concert gratuit à Rouen place de la Calende à 19h et à 21h dans le cadre des Terrasses du Jeudi.
Si vous souhaitez vous prendre de plein fouet cette musique d'une densité exceptionnelle, venez nombreux !

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15 juillet 2009

Frasques - Guillaume Hazebrouck Sextet

La compagnie Frasques est une compagnie multidisciplinaire nantaise qui se réclamant du jazz et de toutes les musiques populaires et savantes se devait de finir ici un jour où l'autre !
Fondé en 2003 par le pianiste Guillaume Hazebrouck et le clarinettiste Olivier Thémines, la compagnie regroupe sur divers projets qui relient le cinéma, le jazz, la littérature et bien sur le théâtre dans une volonté de transversalité des discipline et de décloisonnement des registres. Briser les étiquettes jusque dans les disciplines et développer une musique en liberté qui ne néglige pas ses racines populaires.
Joli dessein.
Coup sur coup, ce sont deux albums de la compagnie, des deux créateurs qui sortent chez Yolk au milieu de l'été, preuve encore de la grande vivacité et de son rôle de relais de la musique vivante. "Frasques" du Guillaume Hazebrouck Sextet sera donc le premier abordé... Hazebrouck est un jeune pianiste qui a composé l'ensemble des morceaux, et dont la musique évoque évidemment Bruno Régnier mais aussi Ferlet, Mascart ou Oliva et plus globalement toute ces artistes qui ont travaillé sur la mise en musique de films muet et ont ainsi une approche graphique, impressionniste de leur musique.
La musique du sextet est une musique qui évoque l'errance, le doute et l'aventure intérieure extrêmement intimiste dont chaques morceau est un continuum.. Il y a tant dans le phrasé très sensible du pianiste élevé à Carla Bley et à Steve Lacy que dans les envolées du saxophoniste Sébastien Rouiller des évocations d'images et d'ambiances qui pourraient se passer de l'image à défaut de se passer du son tant on en perçoit parfois jusqu'à la granule du celluloïd.
Hazebrouck est accompagné de tauliers du collectif Yolk en guise de section rythmique survitaminée et très mise en avant. La contrebasse baladeuse et diablement mélodique de Sébastien Boisseau (auquel se confronte le contrebassiste Laurent Vanhée, plus rythmique) se trouve parfaitement avec un Nicolas Larmignat parfait dans son rôle de batteur expressif.
Le morceau pivot de l'album est d'ailleurs "Le Passager du tramway" sur un texte de Kakfka issu de "La Métamorphose" dit par le chanteur et percussionniste Kristof Hiriart d'une voix particulièrement précise. Cette chanson donne le ton à l'album dans sa recherche de la phrase musicale la plus descriptive et évocatrice possible. On notera également une remarquable prestation du chanteur sur "Souffle" chanté en basque et qui est là aussi d'une densité rythmique remarquable.
L'album du Guillaume Hazbrouck sextet est une bien agréable surprise au milieu de l'été, et une vraie découverte de la compagnie Frasques qui sera toute la saison prochaine en résidence aux "Petits Faucheux". Heureux tourangeaux...

Et une photo qui n'a strictement rien à voir...

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14 juillet 2009

Voyage au Japon 2009

Voilà, j'ai profité d'une journée un peu glauque dans les brumes liquoreuses d'un lendemain de fête pour finir de retoucher mes dernières photos de notre voyage au japon... Le carnet de voyage est donc terminé... Ainsi qu'un album photo.
Luxe du Luxe, vous pouvez même lire le carnet de voyage dans l'ordre chronologique, et même celui de l'année passée lié au nouveau !

Et une photo en prime !

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Posté par Franpi à 18:58 - Travail en cours - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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13 juillet 2009

Gabor Wynand sur Citizen jazz

Fabulas est aussi l’union de deux cultures musicales qui ont fait du métissage et du recyclage leur force : Cuba et la Hongrie, l’île rebelle et le centre de l’Europe, la légèreté et la mousseline d’une voix perdue dans les nuages et les subtiles syncopes d’un piano aérien portées par une trompette nuageuse.... Lire l'article complet sur Citizen Jazz...

Je me suis longtemps demandé comment exposer mes articles pour Citizen Jazz sur ce blog. Le doublon ne me convenait pas, pas plus que l'écriture de deux articles différenciés, trop fastidieux et souvent impossible, sauf à paraphraser. C'est donc un extrait de l'article qui vous renverra vers le magazine, c'est beaucoup plus simple.

Et une photo qui n'a strictement rien à voir !

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Posté par Franpi à 17:41 - chroniques musicales - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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12 juillet 2009

Dans les poulaillers d'acajou

Il y a un côté très amusant à voir les premiers pas de notre ministre de la Culture en papier bible et d'imaginer derrière une vision gouvernementale de la Culture en disneyland patrimoniale pour cuistre complexé.
Il faut regarder cette vidéo de l'Express lors d'un point presse aux Francofolies. Elle est plus parlante que n'importe quelle analyse pour comprendre aujourd'hui quelle vision de la Culture est défendue par ce gouvernement : elle est démagogique, et surtout veut faire croire à ceux qui y arrivent encore que le "bon sens", cette bonne vieille valeur bien pensante, consiste déclarer qu'il n'y d'autres horizons qu'aimer la même chose que tout le monde. Quelle blague !
Voir le ministre déclarer, empourpré, son amour pour les bluettes françaises de Souchon et Delerm quand il va aux Francofolies est assez pathétique. Se grimer dans la posture du type normal qui n'a d'appétence que pour les goûts communs montre quelle va être l'orientation générale de sa politique : on laisse l'auge à la populace qui peut bien s'en contenter et on continue à aimer l'art lyrique entre gens de bonne culture. 50 ans après Malraux, qui voulu ouvrir la culture et le patrimoine à tous dans une volonté de transmission, d'ouverture (la vraie) et d'universalité, on écoute Fairuz et Debussy dans sa chambre et on offre Halliday aux Français en leur expliquant que la fange a le goût d'amandine.
"Mme Butterfly, c'est moi" disait Mitterrand à l'époque où il ne s'embarrassait guère de démagogie et préférait Puccini à Delerm... Il n'y a qu'à regarder les archives de la programmation de la Villa Medicis et l'absence cruelle du "génial " Alain Souchon, dont pourtant le Ministre dit que sa musique "l'accompagne partout" pour s'en convaincre...
Mais le plus dramatique est cette absence de réponse sur l'éviction d'Orelsan des Francofolies. Il eut été normal que le ministre se positionne, aie une réponse claire et une position tranchée sur, pour le moins, l'intervention des politiques sur les programmations de festivals subventionnés, voire sur la liberté de création...
Mais pour tout ces sujet sérieux, il y a fort à pense que nous aurons toujours le même sourire de Frédo lunaire accompagné d'une blagounette décalée comme il savait si bien le faire à la télévision. Je crains que ce ne soit pas suffisant longtemps et que nous n'ayons pas fini d'en parler.

Et une photo qui n'a strictement rien à voir.

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11 juillet 2009

A Boris Vian - On est pas là...

Un hommage à Boris Vian par des chanteurs français produit par Universal...
J'avoue avoir eu la plus grande méfiance lorsque j'ai acheté ce disque, tant ce que j'en avais entendu me semblait rédhibitoire, autant d'ailleurs que la présence de la palette de chanteurs pipôle au charisme d'huitre et à la voix de canari souffreteux (la sainte trinité Bruni/Dombasle/Daphné notamment...). Heureusement pour le projet d'Olivier Nuc, il y a bien plus d'interprétation qui tiennent la route et qui sont même tout à fait réjouissants que de passage obligés pour médias en perdition lorsqu'on sort des artistes de la liste-qui-plait-au-public-qui-a-toujours-raison.
On voit fleurir depuis quelques années des projets identiques sur les grands chanteurs du patrimoine francophone : Brel, Brassens, Yves Duteil et consorts... Sauf, bien sur le grand Léo Ferré. Dommage, je rèverai de voir Grand Corps Malade s'en prendre à "Il est six heures ici et midi à NY" pour qu'il se rende compte de sa propre vacuité. Bref.
Dans leur hommage à Vian, l'inventeur du tube, la plupart des chanteurs, essayent de s'approprier les thèmes en emmenant parfois la chanson sur leur propre terrain, comme l'excellente prestation de François Hadji-Lazaro (et une version "Pigallesque" du tube de Magali Noël "fais moi mal, Johnny"), M, Melle K, Rona Hartner ou encore Lio (oui, Lio) bien aidé par des arrangements remarquables que l'on doit en grande majorité à Fred Pallem du Sacre du Tympan, nous y reviendrons.
L'album se divise en deux disques, chansons probables et chansons improbables. Si le premier album ne révèle guère de fautes de goût, le second est celui des grands écarts puisqu'à une Dombasle autotunée succède des textes lus par des comédiens sur une musique d'une grande richesse (il y a notamment Terre-Lune lu par Carole Bouquet et Je voudrai pas crever par Edouard Baer qui scotchera tous les amoureux de Vian...).
Mais il faut bien le dire, c'est surtout musicalement que le disque est une réussite. Autour d'un Pallem dont on reconnait chacune des interventions et notamment cette passion pour André Popp (notamment sur "La complainte du progrès" par Juliette) ou pour Gainsbourg ("casserole sérénade" par Arthur H), on retrouve les musiciens du Sacre du tympan en grande forme.
A bien des titres, par moments, on pourrait même penser au nouvel allbum du combo, dans l'approche musicale foisonnante et faisant autant référence au jazz qu'à une certaine pop... Ce qui n'aurait, à n'en pas douter, beaucoup plu à Boris Vian.
Au final, un disque inégal et divertissant, mais qui accompagnera bien les vacances...

Et une photo qui n'a strictement rien à voir...

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Posté par Franpi à 17:04 - chroniques musicales - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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